Présentation du livre
 "L'école de la simplexité"
ou "Les fondements d'une école du 3ème type"


Le livre L\'école de la simplexité
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Résumé des théories sur lesquelles se fonde l'école de la simplexité
Sommaire
Extraits
Le livre édition papier (540 pages, 25,19 €)
Résumé de l'ouvrage après l'image.
On en parle ainsi  que dans un ouvrage de la Società italiana di pedagogia : 
Pedagogia_oggi (pages 306 et 307, en italien)
Aux lecteurs qui ont lu le livre ou qui envisagent de le lire : pour éventuellement envoyer vos réactions, critiques à l'auteur.



Résumé de l’ouvrage

Dans sa classe unique et à la suite d’un long tâtonnement expérimental Bernard COLLOT en était arrivé à une école sans horaires, sans cahiers, sans leçon, sans programme, sans évaluation…

Pour chercher pourquoi « cela marchait », il s’est livré à une recherche théorique en faisant appel à la systémique beaucoup plus qu’à la pédagogie.

Il base la réussite de « l’école de la simplexité » sur une notion bien particulière des langages. Il considère ceux-ci comme des outils neurocognitifs qui se construisent dans l’interaction avec l’environnement  dont font partie les langues qu’il distingue résolument des langages. Ces outils doivent interpréter la masse des informations perçues par les sens pour les transformer et les intégrer dans des représentations qu’ils créent pour les rendre utilisables. Dans ce sens, il considère que la marche bipède, la nage… sont aussi produites par des langages.

Selon lui et d’après ses observations de praticien, dans l’interaction avec l’environnement le cerveau se construirait différents langages (différents circuits neuronaux) pouvant créer et interpréter des mondes différents et cohérents : le langage verbal oral, le langage verbal écrit, le langage mathématique, le langage scientifique...

Les différentes langues (orale, écrite, mathématique, scientifique) sont alors des « objets » qui doivent être présents et utilisés dans l’environnement de l’enfant, informations qui contribueront à la construction de ses langages qui devront pouvoir leur donner du sens, les intégrer et les utiliser. L’exemple qu’il reprend souvent, c’est l’apprentissage de la parole par les jeunes enfants dans l’entité qu’est la famille. L’école doit donc être pour lui une entité, « un système vivant » qui utilise différents langages pour sa propre vie, contribuant ainsi par interaction et rétroaction à la construction des langages de chaque enfant et à leur appropriation des langues. Le rôle de l’enseignant, architecte et pilote d’un système vivant, est alors profondément modifié.

Les apprentissages se font donc dans la complexité dont il faut permettre les conditions au lieu de vouloir vainement en connaître, en maîtriser et en conduire les processus. Bernard COLLOT a repris le concept de « simplexité » de Alain BERTHOZ : « La simplexité, telle je l’entends, est l’ensemble des solutions trouvées par les organismes vivants pour que, malgré la complexité des processus naturels, le cerveau puisse préparer l’acte et en projeter les conséquences. Ces solutions sont des principes simplificateurs qui permettent de traiter des informations ou des situations, en tenant compte de l’expérience passée et en anticipant l’avenir ».

Les solutions  d’une école de 3ème type sont ainsi simplexes, « ce sont de nouvelles façons de poser les problèmes, parfois au prix de quelques détours, pour arriver à des actions plus rapides, plus élégantes, plus efficaces ». Alain BERTHOZ.

Ce faisant, un certain nombre de problèmes ne se posent plus comme par exemple celui des rythmes de l’enfant, des programmes, de l’évaluation. Il devient naturellement possible de prendre en compte l’épanouissement de l’enfant et de l’adolescent, l’implication des parents dans l’école, qui deviennent alors les conditions pour que se réalisent les apprentissages dont ils ont besoin pour bien vivre dans une société dont ils seront alors les acteurs. L’école devient un espace dynamique et sécure, intégré et en interaction avec les autres espaces de vie.

Bernard COLLOT a organisé son ouvrage sous la forme d’un abécédaire. Chaque chapitre pouvant être une entrée… « simplexe ! » pour rentrer dans ce qu’il pense être un nouveau paradigme éducatif. JV haut de page

Sommaire 

- Avant-propos, p. 5
- 3ème type, praxis p. 7
- Apprendre, Connaissances, Compétences, p.17

- Autonomie Socialisation, p. 25
- Cahiers, p. 55
- Communauté éducative, p. 61

- Communication, information, interaction, p. 67
- Complexité, simplexité, p. 79
- Confiance, Coresponsabilité, p. 85
- Coopération, auto-organisation, autogestion, p. 91
- CREPSC p. 97
- Cybernétique, systémique. p.  101
- Devoirs (à la maison). p. 109
- Espaces, p. 113
- Espace scolaire, p. 125
- Evaluation, programmes, p. 141
- Langages, p. 157
- Langage artistique, p. 177
- Langage écrit, p. 191
- Langage mathématique, p. 219
- Langage scientifique, p. 241
- Maître (le), professionnalisation, p. 257
- Marionnettes, théâtre, improvisation, p. 265
- Multi-âge, rythmes, p. 273
- Orthographe, p. 289
- Ouvrir (l’école aux parents), p. 291- Parents (d’élèves), p. 305
- Pédagogie, didactique, méthodes, pratiques, p. 333
- Petites structures, p. 343
- Piscine, p. 353
- Position, (de l’enseignant), part du maître, p. 361
- Problèmes, problématique, parents, hiérarchie, p 371
- Projets, p. 381
- Recherche des praticiens, p. 395
- Représentations, p. 409
- Réseaux, p. 423
- Structure dissipative, réunion, ateliers permanents, P. 437
- Systèmes vivants, p. 449
- Système vivant (l’école est un), p. 461
- Tâtonnement expérimental, création expression, communication, p. 477
- Technologies nouvelles (TIC), p. 485
- Travail, activité, efforts, p. 507
- Violence, p.517

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